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31 Décembre. Finir l’année en s’amusant à Toulouse

Midnight in the city

Après trois éditions au sommet de la médiathèque, le réveillon très couru de M. Carnaval et « All for you événements » s’installe au Cinécita, 5 rue Labeda. « La médiathèque est un magnifique endroit mais nous avions envie de changement», confie Olivier Bouscatel, un des organisateurs. « Le Cinécita a l’avantage d’être très spacieux et plein centre. Ce sont les équipes du chef cuisinier Michel Trama qui seront en cuisine ». L’équipe de l’Envol côté plage -le succès de l’été à l’aérodrome de Montaudran- se reforme autour d’Arnaud Cherubin (M. Carnaval, Ubu), Philippe Lacassagne et François-Louis Lapeyre (Le Pyrénéen). Quelque 200 convives sont attendus pour le dîner gastronomique (120 € avec vin, champagne et soirée) concocté par Michel Trama, chef étoilé de l’Aubergade à Puymirol. Ceux qui veulent seulement profiter de l’ambiance peuvent rejoindre ce réveillon à partir de 23 h 30. Côté musique, Magic Oasis, alliance inédite de musiciens live (saxo, flûte traversière, percussions, guitare) et de djs (Andy Scorda et Sunny Sun) aura le renfort des résidents de plusieurs boîtes toulousaines: Matt Mendez (Ubu), Sam-Y (Grand Zinc), Arno et Alex (UBU et Mr C) et Bomb 2 Luxx (Colors).

50 euros avec 2 consos, (3 consos en prévente). Réservations : 06 50 00 77 00.

26 ans de rock au Bikini

Un autre bon plan pour réveillonner, fêter l’anniversaire du Bikini. Hervé Sansonetto profite de ce 31 décembre pour célébrer les 26 ans d’existence de son emblématique salle de concert, fondée début des années 80 chemin des Étroits. Entièrement détruit par l’explosion d’AZF, le Bikini a campé pendant des années à Ramonville, où il est royalement installé dans ses nouveaux locaux depuis deux ans rue Hermès dans le parc technologique du Palays.L’occasion pour les amoureux du rock de feuilleter l’album des souvenirs et de réécouter les titres qui ont marqué deux générations de fans du Bikini.

à partir de 23 heures. 10 € avec une conso. Tél. 05 62 24 09 50.

Strass paillettes et boa aux Coulisses

Envie d’un petit bain de foule pour finir l’année ? Direction les Coulisses (5 bd de Strasbourg) où le buffet sera dressé avec foie gras, sushis, jambon espagnol et pleins d’autres surprises à la carte. De plus, ce bar branché et fréquenté par la jeunesse dorée toulousaine servira le petit déjeuner vers 6 heures du matin.

À partir de 20 heures : 60 € sur réservation (places limitéesà). Après 23 h 30, 25 € pour deux consos et le petit dej. Tel. 0 562 308 251 ou 06 29 18 09 26.

Cotillons vénitiens au Vélane

Le réveillon commence tôt et finira au petit matin au Vélane (3 place Montoulieu) où l’apéritif au champagne sera servi à partir de 20 heures autour d’un buffet et en musique. Parmi les mets proposés, un demi-homard citronné au combawa (un citron d’origine malgache) avec crumble de pommes et tartare exotique (100 € hors boissons). La soirée continue en musique avec des cotillons vénitiens jusqu’à 6 heures du matin.

Années 80 au Tamaris

Le Tamaris (43, boulevard Lascrosses) met les petits plats dans les grands : pas moins de 25 recettes salées ou sucrées sous forme de toasts, verrines, coupelles, brochette, pâtisseries… Le tout arrosé de tubes des années 80. Open bar (hormis le champagne) et buffet dînatoire pour 70€. Tel : 05 81 34 18 09 ou 06 14 82 76 09.

Publié le 29/12/2008 09:47 – Modifié le 29/12/2008 à 14:07 | S.R.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/29/514338-31-Decembre-Finir-l-annee-en-s-amusant-a-Toulouse.html

Mauro Colagreco, cuisinier de l’année GaultMillau

Le chef du Mirazur à Menton est désigné “cuisinier de l’année” 2009 par le guide gastronomique GaultMillau France
L’Italie et la France sont ses “deux sources d’inspiration pour une cuisine d’auteur libre de ses mouvements”, précise le GaultMillau qui lui octroie trois toques avec 17 sur 20.

 

Mauro Colagreco, qui a fait ses classes chez Bernard Loiseau à Seaulieu puis chez Alain Passard et Alain Ducasse, aime travailler les herbes et fleurs de son jardin.

Italien né en Argentine, Mauro Colagreco “a su agréger toutes les influences qui ont fait sa passion, des plus grandes écoles culinaires de Buenos Aires aux expériences chez les plus grands chefs français”, écrit le guide.

Formé chez Bernard Loiseau, Alain Passard, Alain Ducasse, Guy Martin, il est devenu un “jeune prodige qui sent la cuisine comme un virtuose saisit l’âme fugitive d’une fugue”, ajoute le GaultMillau.

Le coup de foudre de Colagreco pour le Mirazur
Auprès de chacun des prestigieux chefs auprès desquels il a travaillé, le jeune chef détaille ce qu’il a appris: “passion et raffinement de modes de cuisson” chez Bernard Loiseau, “créativité permanente, sublimation du légume” chez Alain Passard, “perfection et rigueur absolues” chez Alain Ducasse au Plaza Athénée.

Alors qu’il hésite entre l’Espagne et la France pour s’établir, il découvre le Mirazur, une villa contemporaine suspendue entre ciel et mer, à la sortie de Menton. Faire revivre cette table, fermée depuis trois ans, est un sacré pari. Mais il se lance, en s’appuyant sur la foisonnante nature méditerranéenne qui l’entoure.

 ”Au départ, j’avais en tête trois, quatre cartes par saison que je me voyais  développer ici. J’ai tout jeté à la poubelle dès que j’ai mis un pied dehors”. Dehors, ce sont des parfums entêtants et une nature luxuriante qui affolent les sens. Mauro Colagreco apprend à se perdre dans les jardins de ce bout de Côte d’Azur, d’où il ramène herbes et fleurs sauvages.

Une cuisine raffinée issue du potager
Confiés à son talent, menthe, bourrache, fleur de roquette, oxalys acidulé, enfièvrent un carpaccio de maquereau, une bouchée d’écrevisse, des tripes de cabillaud. Depuis cette année, il regarde pousser dans son potager une vingtaine de variétés de tomates, cinq sortes de courgettes, des aubergines, des piments,  plantés avec l’aide d’une botaniste neo-zélandaise et qu’il travaille à différents stades de maturation.

Et de confier: “Ce potager est mon petit +chouchou+, j’aimerais l’agrandir au point d’être autonome. Le contact avec la terre est un moment de réflexion dans ma journée et une forme de devoir pour un chef: celui de conserver et transmettre”.

Les autres distinctions du GaultMillau 2009 
La “révélation de l’année” est Pascal Vuillemin, chef du restaurant Le Rive Gauche à Tours, ancien second de Jean Bardet. Le guide salue “un grand pro” qui  propose “un classicisme moderne” privilégiant “avant tout le produit et la  manière”. Alexandre Jean, du restaurant L’Astrance à Paris (XVIe), est “sommelier de l’année”.
Le Château de la Muire à Tinqueux (Marne) est consacré “établissement de l’année”.

Deux restaurants se hissent dans la catégorie des quatre toques à 19/20: Le Château de la Chèvre d’Or à Eze-Village (Alpes-Maritimes) et l’Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse (Aude).

Un restaurant rejoint celle des trois toques à 18/20: L’Hostellerie de  Plaisance à Saint Emilion (Gironde). Cinq établissements intègrent la catégorie des trois toques à 17/20: L’Espadon, restaurant du Ritz à Paris (Ie), Lasserre à  Paris (VIIIe), Le Restaurant Jean-Luc Tartarin au Havre, L’Auberge des Glazicks  à Plomodiern (Finistère) et Jacques Decoret à Vichy.

Le guide cote 100 restaurants à la hausse et 90 à la baisse

Sept établissements sont hors catégorie, considérés comme des “icônes de la cuisine française”: Alain Chapel à Mionnay (Ain), L’Auberge de l’Ill à  Illhaeusern (Haut-Rhin), Paul Bocuse à Collonges-au-Mont-d’Or (Rhône), et quatre restaurants parisiens: La Tour d’Argent (Ve), Laurent (VIIIe) et deux nouveaux, L’Ambroisie (IVe) et le restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée (VIIIe). Alain Senderens (VIIIe) et Lasserre (VIIIe) ne sont plus considérés comme des “icônes”.

Le GaultMillau 2009 recense au total 3.500 restaurants, dont 230 nouvelles adresses, et 1.500 hôtels dont 40 nouveaux établissements.

Cagnes-sur-Mer – Cuisine : des tables en fête toute l’année

Dans une commune où la cuisine fait partie intégrante du patrimoine culturel, l’édition nationale de « Cuisine en fête » a trouvé tout naturellement un lieu propice à la gastronomie. Comme partout en France, samedi dernier, à l’espace culturel André-Malraux, l’association Kaléidoscope organisait un cours de cuisine spécial. Pour l’occasion, Sonia Dionisi était aux commandes des fourneaux pour confectionner les raviolis ricotta- épinards à la sauce tomate et basilic. Disciplinés et attentifs les élèves ont suivi les différentes étapes, de la réalisation de la pâte à celle de la farce, puis ont mitonné la sauce. La dernière étape la plus savoureuse peut-être : la cuisson. La remontée des raviolis frais dans la marmite frémissante a donné à chacun comme une envie irrésistible de goûter. « Cuisine en fête » a certainement fait naître des vocations, ou simplement donner ou redonner l’envie de cuisiner pour soi. Pour approfondir ses connaissances, des cours de cuisine, pour adultes, sont d’ailleurs organisés toute l’année, au centre culturel dans le cadre de l’atelier de Sonia Dionisi. Ces rendez-vous sont fixés au troisième lundi de chaque mois de 19 heures à 20 h 30. L’Italie se déclinera dans les assiettes toute l’année et ça commence lundi 20 octobre avec une évocation gastronomique de la pomme de terre. Le rendez-vous suivant, lundi 17 novembre révélera tous les secrets de la fabrication de la pizza.

http://www.cagnes.maville.com Fab. BONGIOVANNI.

 

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