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Jennifer Aniston: sa cuisine fait un malheur

Sa table est la plus courue d’Hollywood

À Los Angeles, les bons restaurants sont légions mais l’endroit ou toutes les stars souhaitent plus que tout aller dîner, c’est chez Jennifer Aniston, dont les repas et les mets sont exquis.

Exit le Iso, le Beso et toutes les cantines VIP hollywoodiennes, désormais c’est chez Jennifer Aniston que les stars rêvent d’aller se mettre les pieds sous la table.

“Mes amis adorent venir manger à la maison parce qu’ils y mangent bien” raconte Jennifer Aniston. La star de Marley Et Moi qui déteste se restaurer seule adore recevoir des amis pour partager ses repas de gastronome. D’ailleurs tout est fait pour que ses invités se sentent comme des coqs en pâte, même si aux dernières nouvelles ce met à base de gallinacé n’a pas été servi au menu. Mais si Jen adore la cuisine, elle ne la fait pas. La belle a embauché apparemment les deux meilleures tocs de L.A.

Ce sont Jewels Elmore et sa soeur Jill qui sont en charge de la carte quotidienne de la star. “Jennifer est très casanière” précise la chef. Ses amis viennent donc souvent faire la fête chez elle, pour leur plus grand plaisir!

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 Pendant ce temps là, Brad mange des brocolis à la vapeur avec Tomb Raider, mais qu’importe. Pour Brad, le bonheur se vit en famille, entre purée et compote pour bébés. C’est un autre trip.

La cuisine végane, vous connaissez ?

Des artistes, comme Pamela Anderson ou Clint Eastwood, ne cachent pas leur goût pour la cuisine végane. À ne pas confondre avec celle des végératiens qui, eux, n’excluent pas toute protéine animale. : Universal Studio

Ses adeptes refusent tout aliment d’origine animale. Ils ne sont pas encore nombreux, mais se font de plus en plus entendre.
« J’ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant celui de leurs semblables. » Les défenseurs de la cuisine végane (ou végétalienne) n’hésitent pas à citer Léonard de Vinci pour donner le ton à leur combat militant.

La cuisine végane ? Celle qui n’utilise pas de produits, tels que la viande, le poisson, le miel, le lait, les oeufs… Le végétalisme est, en effet, à la fois un régime, une philosophie et un mode de vie. Il vise à exclure, dans la mesure du possible, l’usage d’animaux aussi bien dans la nourriture que pour la fabrication de vêtements, de chaussures… Ultraminoritaires, ses adeptes seraient quand même un peu plus de 3,5 millions aux États-Unis où est né le mouvement en 1944. Un mouvement contesté (1).

En Grande-Bretagne où ils seraient 250 000, les végétaliens rappellent qu’il y a un siècle « 80 % de nos apports en protéines provenaient de végétaux (légumes, céréales…). Aujourd’hui, 80 % sont d’origine animale ». Valérie Goovaerts, une Nantaise, aujourd’hui à Paris, écologiste convaincue, milite pour la nourriture végane. « Est-il nécessaire de donner 70 % des céréales, 80 % du soja et 50 % du maïs récoltés, aux animaux d’élevage à l’heure où chaque soir des millions de personnes se couchent la faim au ventre ? Est-il indispensable de tuer 55 milliards de bêtes chaque année quand nous pouvons trouver les mêmes protéines dans les végétaux ? », s’interroge-t-elle.

Des gastronomes

Des arguments largement repris en Californie, l’état le plus « branché » des États-Unis. La cuisine végane devient même un « must », une mode encouragée par de nombreux artistes. À Los Angeles ou San Francisco, des chefs de restaurant connus tirent parti au maximum des produits frais et locaux pour créer des plats composés d’ingrédients végétaux. Et affichent une carte sans viande rouge ni aliments frits. À San Francisco, le chef Éric Tucker assure que, « depuis longtemps, ses clients ne sont pas d’anciens hippies, mangeurs de petites graines, de riz complet et de légumes bouillis. Mais des gastronomes ».

Et en France, direz-vous ? « Ici, il est très difficile de ne pas utiliser des oeufs et du beurre », reconnaît un chef de l’Ouest. Et pourtant, croyez-moi, une tomate pelée avec couscous et pousses de chanvre, suivie d’une purée de pulpes de fleurs avec une farce de pommes de terre, et des poivrons farcis au riz : c’est très bon. On en reparle devant une pièce de boeuf ?

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Yvon LECHEVESTRIER.

La mémoire du goût

En ouvrant la librairie L’Occasion gourmande, Anne Fortin entame un projet de longue haleine: la création d’un Conservatoire du patrimoine culinaire québécois.
 
“Les Québécois connaissent très mal leur cuisine. La gastronomie française a pris tellement de place ici qu’on en a oublié notre histoire. Comment la gastronomie québécoise pourrait-elle prendre son essor si elle n’a pas de racines?” s’interroge Anne Fortin. Début juin, la propriétaire de la Librairie gourmande du Marché Jean-Talon inaugurait L’Occasion gourmande, une nouvelle boutique située à quelques coins de rue de la première, destinée à abriter les débuts d’un projet d’envergure: la création d’un Conservatoire du patrimoine culinaire québécois. “Un jour, une grand-mère de la Gaspésie m’a téléphoné. Elle voulait m’envoyer les livres de recettes qu’elle tenait de sa propre grand-mère car aucun de ses enfants n’en voulait. J’ai accepté et, au fil des ans, de nombreuses autres familles m’ont confié des boîtes de livres qui traînaient dans leurs greniers, raconte-t-elle. “Cela m’a donné l’idée de faire des recherches sur la conservation du patrimoine culinaire au Québec. Le seul endroit qui dispose d’un fonds de livres de recettes conséquent, c’est l’Université de Dwelf en Ontario… et ils sont principalement consultés par les chercheurs. Moi, je voudrais que les livres deviennent accessibles à tous.”

Vieux livres de grands-mères ponctués d’images pieuses et de petites notes écrites à la main ou épinglés de coupures de presse, dépliants édités par des communautés d’immigrants portugais, vietnamiens ou italiens soucieux de conserver leurs traditions, ouvrages de recettes des années 1960 signés par des vedettes de la télé, exemplaires éculés de La Cuisine raisonnée de Jehane Benoît, véritable bible culinaire pour plusieurs générations de ménagères québécoises, livrets de recettes publicitaires édités par les minoteries Purity, Robin Hood ou Five Roses, ouvrages d’enseignement ménager des communautés religieuses… De recette en recette, c’est près de 150 ans d’histoire culinaire du Québec qu’Anne Fortin propose de faire revivre. “Le premier livre culinaire écrit au Canada français, La Cuisinière canadienne de L. Perreault, date de 1840. C’est une histoire récente, un patrimoine vivant qu’il ne faut pas laisser disparaître, affirme la libraire également ethnologue de formation. L’histoire d’un peuple passe par l’histoire de sa cuisine.”

BONHEURS D’OCCASION

Chaque semaine, la librairie reçoit de nouveaux livres apportés par des chefs de la région, des résidants du quartier, des habitués de la Librairie gourmande du Marché Jean-Talon ou de vieilles dames venues de l’autre bout de l’île en autobus, trimballant leurs précieux ouvrages dans leurs cabas à roulettes. Ces livres sont triés et ceux qui ne présentent pas d’intérêt pour le Conservatoire culinaire sont revendus à L’Occasion gourmande. “Il y a quelque chose de particulier avec les livres de recettes. Ce sont des ouvrages identitaires, qui font partie de nous. En les feuilletant, on se souvient d’une époque, de gens, de moments oubliés, affirme Anne Fortin. Le livre qu’on me demande le plus, c’est L’Encyclopédie culinaire de Jehane Benoît. Il a été réédité plusieurs fois, mais les gens veulent retrouver la version originale, celle de leur enfance”, raconte-t-elle.

En furetant parmi les livres d’occasion, j’ai mis la main sur un trésor. Un petit bouquin format poche, à la couverture abîmée et aux pages jaunies: le livre de recettes de ma mère. Dedans, pour la modique somme de 3 $, j’ai trouvé les instructions pour confectionner la tarte à l’orange de maman, la formule magique de la pâte à crêpes familiale, le secret du boeuf-carottes de ma grand-mère et tous mes souvenirs d’aide-marmiton. Et vous, quel souvenir gourmand y dénicherez-vous?

L’Occasion gourmande
366, rue de Castelnau
Tél.: 514 759-9143
www.librairiegourmande.ca
N’hésitez pas à y apporter vos vieux livres de cuisine!

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Anne Fortin: “Les livres de recettes sont des ouvrages identitaires”
photo: Olivier Blouin

Mathilde Singer

Casting de Pâtissiers

Avis aux champions du macaron, aux ténors de la religieuse, aux cadors du baba au rhum : Eva Longoria, la plus volcanique des Desperates housewifes, recherche la crème des pâtissiers pour lui enseigner le b.a.-ba des douceurs. Nouvelle égérie des glaces Magnum, l’actrice compte s’entourer d’experts (cuisinier, jardinier, coiffeur…) lors d’un événement hautement médiatisé prévu au mois d’avril.
Si vous pensez pouvoir la séduire avec une irrésistible recette chocolatée, inutile de présenter des références longues comme le bras. Le profil recherché est beaucoup plus simple pour ne pas dire simpliste : le candidat doit avant tout être « charmant », comprendre beau gosse. Notre champion du monde, Frédéric Michalak, aurait déjà été contacté, tout comme Sébastien Gaudard. En revanche, l’adorable Camille Lesecq, chef pâtissier du Meurice, a été écarté : trop jeune. Tenté par l’expérience ? Les inscriptions sont ouvertes sur – www.magnum-manor.fr

 

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