Posts Tagged ‘table’

Jennifer Aniston: sa cuisine fait un malheur

Sa table est la plus courue d’Hollywood

À Los Angeles, les bons restaurants sont légions mais l’endroit ou toutes les stars souhaitent plus que tout aller dîner, c’est chez Jennifer Aniston, dont les repas et les mets sont exquis.

Exit le Iso, le Beso et toutes les cantines VIP hollywoodiennes, désormais c’est chez Jennifer Aniston que les stars rêvent d’aller se mettre les pieds sous la table.

“Mes amis adorent venir manger à la maison parce qu’ils y mangent bien” raconte Jennifer Aniston. La star de Marley Et Moi qui déteste se restaurer seule adore recevoir des amis pour partager ses repas de gastronome. D’ailleurs tout est fait pour que ses invités se sentent comme des coqs en pâte, même si aux dernières nouvelles ce met à base de gallinacé n’a pas été servi au menu. Mais si Jen adore la cuisine, elle ne la fait pas. La belle a embauché apparemment les deux meilleures tocs de L.A.

Ce sont Jewels Elmore et sa soeur Jill qui sont en charge de la carte quotidienne de la star. “Jennifer est très casanière” précise la chef. Ses amis viennent donc souvent faire la fête chez elle, pour leur plus grand plaisir!

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/jennifer_aniston_sa_cuisine_fait_un_malheur_185310#


 Pendant ce temps là, Brad mange des brocolis à la vapeur avec Tomb Raider, mais qu’importe. Pour Brad, le bonheur se vit en famille, entre purée et compote pour bébés. C’est un autre trip.

Où déjeuner à Cannes et ses alentours?

De bonnes adresses où l’on aime planter sa fourchette.

Pour apprendre à cuisiner: l’Atelier Di Guisto

En plein coeur de Cannes, ce cours de cuisine inauguré fin 2007 est rapidement devenu le repaire des gastronomes à l’heure du déjeuner. De 12 h 30 à 13 heu-res, le chef au parcours étoilé Jacques Di Guisto accueille, dans sa cuisine au design contemporain, une trentaine de personnes qui vont préparer leur repas. Très concentrés, les apprentis écoutent les conseils du maître-queux avant de mettre la main à la pâte pour élaborer un déjeuner équilibré, traditionnel ou gourmand, dont ils ont pu découvrir la composition trois semaines auparavant sur Internet. Le point commun de tous les plats proposés ? L’accessibilité. « Le but est de réaliser des recettes simples, rapides et parfumées, qui ne requièrent pas un matériel de professionnel afin de pouvoir être reproduites à domicile », explique le cuisinier. Au menu, des plats classiques, comme une blanquette de filet mignon aux légumes, et d’autres plus exotiques, tel un tournedos de canard à l’orange avec sa mousseline de carottes et tuile au sésame. Aujourd’hui, les « élèves » se concentrent sur la réalisation d’un suprême de volaille de Bresse au crumble de curry. Première étape, le blanchiment de la volaille (de la Boucherie agricole, du marché Forville), puis la préparation du crumble, à base de poireaux confits, poudre d’amandes, moutarde et curry. Vient enfin la cuisson du risotto, à base de quinoa et de crème de soja, l’ultime épreuve avant de pouvoir, enfin, déguster les fruits de ses efforts.

Les Apprentis gourmets

Formule déjeuner, trente minutes : 15 euros.

6, rue Teisseire, Cannes.

04-93-38-78-76

www.lesapprentisgourmets.fr

Et aussi… les tables qui bougent

avec vue

Park 45
Tandis que Mademoiselle Dao prépare les sushis pour La Plage 45, Sébastien Broda, qui a décroché une étoile au restaurant Jarrier, à Diot, en 2008, investit la cuisine du Grand Hôtel. Il y délivre ses plats sans crème, avec peu de beurre et une avalanche de légumes. Un exemple ? L’émietté de tourteau à la pulpe d’avocat épicée et gelée de citron, dés de mangue, écume d’orange avec des langoustines et un écrasé de courgettes. Menus : de 25 à 60 €.
Grand Hôtel, 45, boulevard de la Croisette, Cannes.
04-93-39-76-19
La Plage 45, Cannes.
04-93-38-19-57

Hôtel Le Canberra
La table idéale ? Sur la terrasse, pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la décoration de l’hôtel, récemment rénové. Ensuite ? Suivez les recommandations du chef, Scott Dassonville, qui suggère un « mixed grill de la mer », avec un pavé de saumon grillé aux épices douces et un filet de dorade grillé au four. Menus : de 16 à 21 €.
120, rue d’Antibes, Cannes.
04-97-06-95-00

déjeuner pour moins de 15 €

Le Petit palais
Dans ce royaume des salades, commandez en priorité l’Empereur, garni de saumon, tomates, haricots verts et pommes de terre. Délicieux. Formule : 12 €.
17, rue Bivouac-Napoléon, Cannes.
04-93-68-82-18

O naturelle
Un salad’bar où l’on additionne à la base (batavia, pâtes, riz…) des ingrédients variés (poulet tandoori, poivrons à l’huile…), pour manger sur mesure. Salade du jour : 9 €.
14, rue Hélène-Vagliano. 04-93-38-27-66

Pastarazzi
Un nom en forme de clin d’oeil au festival du film et aux origines italiennes de la patronne… Celle-ci prépare d’excellentes sauces traditionnelles, comme la Marinara, à base de tomates fraîches mijotées, de moules et d’encornets. Formule : 10 €.
10, rue Hélène-Vagliano, Cannes.
Pas de téléphone

Cavistes
Cave Croisette
Plus de 1 000 références de vins, de whiskies et de champagnes, allant du quart Pop de Pommery au Nabuchodonosor de la maison Drappier. Sans prêcher pour cette grandiloquente bouteille de 15 litres, le gérant de la cave, Frédéric Roggemans, préconise les formats magnum et jéroboam (3 litres), pour profiter au maximum de la finesse des bulles.
151, rue d’Antibes, Cannes.
04-92-59-14-22

Cave Legrand gourmet
Avant la fermeture pour travaux en septembre, courez vous approvisionner en vins biologiques, dont le dernier référencé par Guy Legrand, un bourgueil, Catherine & Pierre Breton, domaine Les Perrières (2006), issu de cabernet franc, non filtré, vieilli en barrique. Un rouge gourmand, avec une note finale légèrement fruitée, à déguster frais pour accompagner les grillades de l’été.
17, boulevard Albert-Ier, Antibes.
04-93-34-77-70

Cave Riviera
Franck Verhoeven et Jérôme Mellier référencent plus de 600 vins, champagnes et spiritueux. S’ils privilégient d’habitude les productions françaises, cet été, les vins d’Espagne, d’Amérique du Sud et d’Italie sont à l’honneur. En haut de l’affiche, la plus belle bouteille transalpine : le Solaia, issu d’un vignoble de Toscane, donne un vin au nez mentholé, délicat et expressif, avec une belle acidité qui augure d’une longue garde.
7, rue Teisseire, Cannes.
04 93 38 82 17

Cave Bianchi Le Sun-shine
Localement, les connaisseurs la surnomment « la Belle Cave ». Depuis 1862, cette institution a conservé son mobilier d’époque et ses 150 références de crèmes et liqueurs, dont les parfums (litchi, rose, mirabelle, cacao blanc, curaçao rouge, menthe glaciale…) servent de base aux cocktails des grands hôtels et palaces de la Côte.
5, rue du Maréchal-Joffre, Cannes.
04-93-39-44-56

Les tables qui bougent
d’ailleurs Il Viaggio – NOUVEAU
L’Italie de Matteo Rostagno (photo) vit dans les assiettes concoctées par Lorenzo Torella : charcuterie de Toscane, antipastis et un incroyable risotto al nero di seppia, avec des oignons fondants, de l’encre de seiche et des calamars croquants. Menu : 13,50 €.
11, rue d’Oran, Cannes.
04-93-99-48-52

La Boussole carrée, chez Pat – NOUVEAU
L’odeur de malt qui régnait dans cet ancien pub a laissé la place au fumet des pizzas. A tester, la Boussole carrée, garnie de mesclun, fromage de chèvre, tomate et champignons (11 €). Carte : de 8 à 16 €.
3, rue de la Fontaine, Cannes.
04-93-39-98-56

Il Teatro
Ici, le menu se décompose en cinq actes (entrées, pates et risottos, viandes, poissons, bruschettas), avec tous les jours un plat différent et un dessert maison, à l’image du tiramisu du patron. Menu : 13 €.
5, rue des Gabres, Cannes.
04-93-38-09-08

Bellota House
Le repaire des amateurs de produits espagnols, et, notamment, du fameux jambon Pata Negra, qui s’emporte ou se déguste sur place avec le rouge de Rioja, cuvée Allanda, du cépage 100 % tempra rialto (2004). Carte : de 7 à 35 €.
44, rue Meynadier, Cannes.
04-93-68-61-83

iodé Bistrot 44
Dans ce bistrot familial, il fait bon goûter les spécialités antiboises à base de poissons grillés, mais aussi des produits typiquement lyonnais, comme la cervelle des canuts, un fromage battu avec de l’échalote et de la ciboulette. Carte : de 22 à 29 €.
44, boulevard Albert-Ier, Antibes.
04-93-34-43-08

Café des chineurs
L’enseigne est devenue un véritable restaurant, dont le nouveau gérant, David Sardo, se fournit en poissons auprès des vendeurs locaux. Dans l’assiette, cela donne un filet de barracuda au basilic rôti. Ultrafrais. Menus : de 15 à 24 €.
28, rue Aubernon, Antibes – Juan-les-Pins.
04-93-34-57-58

L’Absolu
Issus du même lycée hôtelier, Raphaël Deï et Yohan Fabre proposent chaque jour des recettes de saison. Exemple ? Un steak de requin aux oignons confits et au miel, servi avec des nems de légumes et des pommes de terre sautées. Menus : de 10,90 à 25 €.
Place Paul-Vernet, Fréjus.
04-94-17-19-19

bistronomique NOUVEAU – La P’tite Maison
Chez Sophie Dona, le jeune chef Jérôme Lebold chahute les codes de la cuisine de brasserie avec son approche quasi gastronomique. L’oeuf miroir devient crostini à l’oeuf au plat et pancetta, servi avec une salade d’artichauts, copeaux de parmesan et olives noires confites. Menus : de 38 à 60 €.
4, rue Marceau, Cannes.
04-93-39-93-13

Interview – « Une cuisine modeste transcendée par le savoir-faire »

A Marseille, la table est au centre de la sociabilité. Elle ne pouvait échapper à Jean Contrucci, témoin attentif de la vie phocéenne. Dans le dernier opus de ses mystères (1), l’écrivain-journaliste est parti sur les traces d’un restaurant jadis célèbre. Il accepte de se mettre à table pour Le Point .

Le Point : Comment caractériser la cuisine marseillaise ?

Jean Contrucci : Il y a quelques fondamentaux. Les viandes y sont rares-et le boeuf absent-parce que nous ne sommes pas une région d’élevage. C’est avant tout une cuisine de la simplicité. On n’y masque rien. Ni beurre, ni sauces épaisses et farineuses… Les choses ont le goût de ce qu’elles sont et sont cuisinées au minimum. Ce qui n’empêche pas de les relever avec quelques produits comme l’huile d’olive, l’ail et les herbes de Provence. Comme ce sont des assemblages de la simplicité, les gens ont tendance à baptiser « marseillais » le premier plat dans lequel on met un peu de thym ou d’ail. En réalité, ces ingrédients requièrent un vrai tour de main. Chaque note doit tenir sa place, sans étouffer les autres. C’est un équilibre très juste et assez subtil.

Un équilibre qui en fait une cuisine saine !

Oui. Une cuisine diététique avant la lettre. Vous ne risquez rien pour votre cholestérol : l’huile d’olive vous aide, l’ail est bon pour la circulation… En plus, on ne surcharge pas les plats. Rien à voir avec la cuisine lyonnaise. A Marseille, on a fait de la diététique sans le savoir.

Est-ce une cuisine pauvre ? Une cuisine de pauvres ?

Les Marseillais, qui étaient des travailleurs de force, avaient besoin d’une cuisine roborative. Dans la daube et dans tout ce qui est mijoté, on ne met pas de morceaux de viande chers. Ainsi, les pieds paquets sont faits à base de morceaux bon marché. Mais cette cuisine n’est pas pauvre, car on se régale ! Je parlerai plutôt d’une cuisine modeste, transcendée par le savoir-faire.

Y a-t-il eu une cuisine bourgeoise à Marseille ?

Quand les familles riches recevaient, elles faisaient de la cuisine française classique. Dans son fameux livre « La cuisinière provençale », Jean-Baptiste Reboul décrit des plats qui ne sont pas provençaux. Ce sont des plats de grands restaurants.

Cette gastronomie s’est enrichie des apports successifs des néo-Marseillais arrivés avec leurs recettes…

Elle ne pouvait rester indifférente à ce melting-pot. Très vite, les Marseillais ont italianisé leur façon de cuisiner. Arrivés avec la vague d’immigration de la fin du XIXe siècle, les raviolis et les gnocchis sont devenus des aliments de base. La pizza est devenue un plat marseillais-il y a peut-être plus de pizzerias à Marseille qu’à Naples… Au fond, les cuisines italienne et marseillaise ont les mêmes bases : elles font des miracles avec des choses simples. Elles ne pouvaient que se rencontrer. Comme si la table avait aidé à l’intégration.

De plus, Marseille a toujours eu le goût de l’exotisme. Je me souviens de m’être offert un repas dans un restaurant chinois pour fêter mon bac. Les gens de passage recherchaient ici ce qu’ils avaient goûté ailleurs… Après la Seconde Guerre mondiale, une partie du contingent indochinois, qui avait servi dans les troupes françaises, s’est installée à Marseille. Certains y ont ouvert des restaurants… Ces dernières décennies, les Marseillais se sont mis au couscous. Cela a pris avec le retour des pieds-noirs, qui l’ont rapporté avec l’anisette.

Vous connaissez bien les hommes politiques marseillais. Quel est leur rapport à la table ?

Defferre n’était pas un homme de la table. Je crois qu’il devait manger seul, un peu à la Napoléon, et il ne buvait que de l’eau minérale ! Je ne l’ai jamais vu présider de banquets. Gaudin, lui, adore ce type de réunions. Il mange avec un appétit, c’est affolant. Je me souviens d’un repas au cours duquel Claude Bertrand, son directeur de cabinet, lui retirait les assiettes… Une anecdote significative : Vigouroux aussi était un épicurien, qui ne négligeait pas les plaisirs de la table. Sous le bureau du maire, il y a un entresol secret. Vigouroux y avait installé un salon pour écouter de la musique, avec un canapé et une bibliothèque. Eh bien, Gaudin, lui, a transformé le salon en… salle à manger !

1. « Le guet-apens de Piscatoris », JC Lattès. Propos recueillis par Olivier-Jourdan Roulot

http://www.lepoint.fr/actualites-region/une-cuisine-modeste-transcendee-par-le-savoir-faire/1556/0/291473

Quand Renoir passe à sa table

Gourmet et amateur de bonne chère, Renoir eut certainement apprécié qu’on nomme un restaurant en son honneur. Depuis l’arrivée du nouveau chef Deff Haupt, l’hôtel Sofitel connaît d’innombrables succès culinaires et remporte les honneurs de nombreux médias. Avouons que cette démarche, plutôt rare pour un établissement hôtelier, mérite qu’on s’y attarde.Moderne, le restaurant comporte un bar bien éclairé avec de jolis fauteuils de cuir qui permettent aussi bien de s’asseoir devant un repas express que de siroter une bière en contemplant la tristesse de la rue Sherbrooke. À la tombée de la nuit, une autre dynamique s’installe, conférant à l’endroit une ambiance bien différente de celle du jour.

Au bar, on propose un choix de tapas ainsi que la carte du restaurant, assurément populaire dès midi. Ce restaurant affiche régulièrement complet avec les gens d’affaires et les vedettes de la vie politique tant municipale que provinciale, tous camps confondus. Il est bon de revenir dans un tel restaurant pour s’assurer de la continuité, qu’il s’agisse de la qualité du service ou de celle des plats servis.

Le menu se compose de diverses formules qui, pour environ 30 $, proposent entrée, plat et dessert avec café. Une formule moins coûteuse permet de se restaurer pour une vingtaine de dollars, serviette de tissu comprise. Il y a de ces petites choses que j’aime préciser, tout comme le choix de pains offert ou le très bon café proposé à la fin du repas.

Comme bon nombre de convives, mon invitée du jour fuit en général les restaurants d’hôtel, qu’elle considère comme des restaurants standardisés, aseptisés et dépourvus d’intérêt en matière de gastronomie, sauf pour les amateurs de côtes levées, d’ailes de poulet barbecue ou de filet mignon pommes frites. Je n’ai rien contre cette variante culinaire et peux aussi savoir l’apprécier, mais lorsqu’elle revient en force, je m’efforce de passer à autre chose.

Pour nos plats principaux, mon invitée et moi-même avions décidé qu’il s’agirait d’une journée poisson. Pour madame, du bar rayé cuit avec sa peau; pour moi, de la lotte grillée puis terminée au four. En entrée pour mon invitée, un tian d’aubergine et de tomate servi en premier plat; pour moi, une salade d’asperges et de saumon fumé. Tout comme les desserts du chef pâtissier Pascal, les entrées sont comprises dans le prix de base.

La salade d’asperges était masquée par une sauce crème et ciboulette, assaisonnée d’une touche d’huile d’olive. Ce plat aurait gagné à être plus assaisonné, même si le saumon fumé jouait ce rôle à merveille. Servi avec une sauce légère au moût de raisin, le tian de tomate et d’aubergine est un appel au printemps. Un rayon de soleil sur la terrasse de l’hôtel nous aurait toutefois permis d’apprécier davantage cette très agréable spécialité.

Recherchée en Europe et quasi méconnue ici, la lotte est un poisson qu’il faut savoir apprêter. Ici, il est grillé, escalopé avant sa cuisson finale au four, puis servi avec un jus de veau au lard et accompagné d’une vraie purée écrasée à la fourchette. On aime renouer avec de tels plats qui se laissent apprécier sans aucune lourdeur et disparaissent toujours trop vite de l’assiette.

Quant à elle, ma voisine a bien apprécié son filet de bar. Accompagné d’une salsa de tomate, d’oignon et de coriandre, ce plat joliment présenté s’est laissé déguster sans retenue.

Un verre de Chardonnay Stoneleigh à 12 $, c’est un peu cher le midi. Soulignons que dans cet établissement, on ne met pas suffisamment en évidence le choix de vins au verre ni celui des bières locales ou importées.

Puis, soudainement, sont arrivés les desserts. Il s’agit d’un choix de petites portions présentées dans de petits verres ou servies dans des cuillères de porcelaine qui nous réconcilient avec les desserts des restaurants. On joue d’originalité et de talent avec le mélange des genres et surtout avec leur légèreté. On regrette presque d’avoir pris une entrée plutôt que deux portions de dessert! Et, comme je le disais, on sert au Renoir un bon café avec de la crème sur le dessus. Cette boisson gagnerait toutefois à être servie plus chaude.

En quelques années seulement, ce restaurant d’hôtel a su se démarquer, prouvant ici qu’il est possible d’allier grande chaîne avec prestige et qualité de la table. Renoir peut se reposer: on mange bien chez lui.

- Prix payé pour deux personnes le midi avec un verre de vin blanc, taxes comprises mais service en sus: 85,79 $. Le soir, ajoutez un ou deux beaux billets pour le plaisir.

- Plus: la constance et l’innovation dans ce restaurant et, surtout, la finesse des desserts.

- Moins: le prix des vins et une carte trop restreinte le midi.

- Le Renoir, Hôtel Sofitel Montréal, 1155, rue Sherbrooke Ouest, 514 285-9000.

Collaborateur du Devoir

 

Copyright 2006-2010. Some rights reserved to Olivier Greslard.
This website was created for teaching purposes in a non-profit aim including the reporting of daily news and events. All external items are clearly listed with the author's name, the source media site and a direct link to the original article. If you do not wish to be published anymore on this blog, thank you to let me know by email and your request will be processed within the 24 hours.